‹ OEuvres completesChapitre 70 sur 73 · DISCOURS PAR STANCES · texte numérisé non relu

DISCOURS PAR STANCES

P. 313. — Les quatre premières stances de ce Difcours se trouvent insérées au début de YAppendix de VHiftoire uniperfilli, col, 733; la cinquième, la douzième et la treizième se trouvent plus loin, col. 741.

P. 314. — Tu nous monftres ta langue, ou plutôt ta Une. Voir sur ces paroles, t. I er , p. 69.

NOTES ET VARIANTES, T. IV, P. 3lf-p2. 387

P. ji$. — M'mquis fi ton changer blejjoit le Sainâ EJprit. Voir t. I", ibid.

P. 316. — le deshonneur du lia. Cf. Le Divorcejatyrique (t. II).

— . tant avare aux guerriers. Voir Hifl. univ., t. 1 II , col. 190.

P. J17. — à la Juliane, à la manière de Julien l'Apostat.

P. 318. — Ingrats, etc, D'A. fait allusion à cette stance et la cite avec quelques variantes dans une lettre à M. d'Expilly, t. I-, p. H 8.

— Noj prudents. Voir Le Caducée (t. II).

— Ne cachent plus Joas. Allusion aux intrigues des grands pendant la minorité de Louis XIII.

P. j 19. — Vedifice qui fut, etc. Il s'agit de la pyramide qui fut élevée devant le Palais de Justice, en mémoire de l'attentat de Jean Chàtel. Celte pyramide portait une inscription injurieuse pour l'ordre des Jésuites, et ceux-ci « rappelez de leur bannissement » obtinrent d'Henri IV qu'elle fût abattue. Voir VAppendix de VHift. univ., col. 735. — Var., tirant et porta, au lieu de tira et portant.

— honteufes ambajfades. Voir dans VHift. univ. (1 1 1, col. 59a et 593) les cérémonies humiliantes auxquelles d'Ossat et du Perron, représentants du Roi, furent obligés de se soumettre.

P. jao. — ta four unicque. Catherine de Bourbon, duchesse de Bar. Voir la Lettre à Madame, t. I er , p. 451 et suiv.

P. }ai. — Te voyia refieitte, etc. Variante pour les trois premiers vers de cette stance (Appendix, col. 740) :

A ton refveil Madril vouloit cacher fes armes ; Qui n'y contribuoit eftoit armé de larmes; Vienne alloit fubir le joug du vertueux.

— r exécuteur, François Ravaillac.

— Ne s'efmeut de ces coups jufques au quatriejme. « Le meurtrier levoit la main pour le quatriefme coup, quand il fut arrefté & pris par le va-de-pied. • (Hift. univ., III, Append., col. 74 » .)

P. )22. — Beauvois ajpegè, Beauvoir-sur-Mer, où d'A. sauva

la vie à Henri IV. Voir t. I", p. 61, et YHift. unir., III, col. 187 et 18S.

P. )*}. — Tu as foubs ton chevet r homicide coufteau. Cette menace se trouve reproduite et développée dans la Lettre au Roy Louis XIII, t. I~, p. 501.

P. 324. — Royne t Marie de Médicis.

— Le Coq, Si le coq gaulois est une légende ou un simple calembour, il n'en apparaît pas moins comme emblème de la France dès le règne de Louis XIV, et peut-être plus tôt. Cf. Ernest Desjardins, Recherches sur les drapeaux français, pp. 77 et ij5.

— en tefie. Lire : entefte, en un seul mot.

SONNETS EPIGKAMMATIQUES.

P. 339. — Sonnet 1. — de Rocquelaure, Antoine, sieur de Roquelaure, 154)1025, fidèle serviteur de Jeanne d'Albret et de Henri de Navarre, devint en 1589 grand maître de la garde-robe, puis gouverneur de la Guyenne. Il fut nommé maréchal de France en 1615. — Dans VHift. un». (II, col. 77}), d'A. rappelle et explique ce sonnet.

P. ))o. — Sonnet 11. — La France alaiûe, etc. Ce tableau se trouve développé dans Les Tragiques (M if ères). Cf. ci-dessus, pp. jaet n-

P. ))i. — Sonnet v. — Amadis, Amadis Jamyn, poète de l'école de Ronsard, 1530-1585. Ses Œuvres poétiques parurent pour la première fois en 1575. Il acheva la traduction en vers de V Iliade commencée par Hugues Salel, et commença celle de YOdyssee.

— Vatél, autre poète, est beaucoup moins connu.

P. jja. — Sonnet vi. — Vers a. un efcharfe trafique Lire un' (pour une) efcharfe trafique.

P. î}4« — Sonnet ix. — Denis, Denys le jeune, tyran de Syracuse, puis maftre d'école à Corinthe.

P. }j5. — Sonnet xi. — Pandolphe. Cf. t. III, p. 35a.

P. )j6. — Sonnet xiv. — Vautheur de Mont-Faucon, Enguerrand de Marigny.

— Thrafie & PeriUe. Le conseiller de Phalaris et son taureau d'airain sont bien connus. Je n'ai pu trouver où d'A. a pris le nom de Thrafie, conseiller du légendaire Busiris. — C'est sans doute à ce sonnet que d'A. fait allusion dans son Hifi. unb., t. II, col. 699.

P. \]7. — Sonnet xvi. — François, duc d'Alençon, frère du roi Charles IX; mort en 1584. Voir t. I, p. 510 et t. IV, p. 3)1.

— Sonnet xvn. — De Chiverny, Philippe Hurault, comte de Chiverny, 1 538-1 599, devint garde des sceaux sous Henri 1 1 1 en 1578, fut disgracié en 1588, mais reprit les sceaux sous Henri IV.

— Sardanapaîe. C'est ici Henri III, dont d'A. fait le portrait en le comparant à l'ancien roi d'Assyrie. Cf. ci-dessus, pp. 94 et 220.

P. 3)8. — Sonnet xvm. — Caffiopee accreuë. Dans cette constellation apparut, le 11 novembre 157a, une étoile qui, après avoir brillé quelque temps du plus vif éclat, disparut tout à coup au mois de mars 1574.

P. )40. — Sonnet xxi. — Ce cornette nouveau. Voir ci-dessus, p. 50.

— Sonnet xxn. — la Comtejê, la belle Corisande. Cf. t. !•', p. 50.

— la Duchejê, Gabrielle d'Estrées. Cf. t. !•*, p. 68.

— Aufiege de La Fere, en 1 596.

P. )4i. — Elle empoifonnera le nid de tes plaifirs. Allusion à la mort subite de Gabrielle d'Estrées en 1599.

— ce grand Mont, le mont Etna.

— Sonnet xxm. — un chef de guerre, te connétable de Luynes.

— aufiege de Montauban, en 16a i»

— ApoUion, c'est-à-dire Y exterminateur. (Voir ci -dessus, p. 198). — Supprimer la virgule avant et après ce nom. H y a inversion : « Donc A. marche, faiét fumier..., va foulant. •

PIECES EPIGRAMMATIQJJES.

P. 346. — III. — Vers brUe's. Ces vers peuvent se lire de deux manières, soit en suivant la ligne entière, soit en les partageant en deux colonnes. De la première façon, ils offrent un sens purement protestant; de la seconde, le sens est catholique pour la première colonne, protestant pour la seconde.

— IV. — Sainâ Claude, ville du Jura, possédait une célèbre abbaye fondée au V e siècle et réformée au vu* par saint Claude qui y avait son tombeau.

— Dorîain, Dortan, sur la limite de l'Ain et du Jura.

P. 347. — V. — 'àpvcùjxou, c'est-à-dire «je renie. » — Cf. t. I", pp. 1 10 et joo.

— V I . — un duc de Cujfe. Il s'agit d'Henrf de Lorraine, dit Le Balafre.

P. 348. — VII. — l'ejpine qui fleurit, au cimetière S. Innocent, le dimanche qui suivit le massacre de la Saint-Barthelemy. Voir Hift. univ., II, col. 551.

P. J49. — IX. — ceux qu'on appelait Fermes. La grande assemblée, dite de Saumur, en Km, fut le théâtre d'intrigues de toutes sortes. Les divisions suscitées entre les député protestants, les accusations réciproques de corruption et de trahison firent éclore une foule de pamphlets, dont cette pièce est un exemple remarquable. Quant aux qualifications relativement modérées de Fermes et de Prudents, Voir Le Caducée, t. II, p. 77 e» suiv.

P. j 5 a . — Quand des feux la longue durée Fit place à lafaijbn du fer. Les Calvinistes font dater de 155^ ce qu'ils appellent Vere des Martyrs. La première guerre religieuse après le massacre de Vassy, en 1563, peut être regardée comme le commencement de la saison du fer. Il y a en outre ici une allusion aux litres des chants 1 V et V des Tragiques.

— à Tours. Autre allusion à l'entrevue d'Henri III et du roi de Navarre en 1589.

P. )54. — Trouve aux dents des Lions du miel. Cf. Juges, xiv, 8.

P. |55- — X. — Sur les Efiats tenus à Paris en Tanfei\e. L'ouverture des États-Généraux avait eu lieu le 27 octobre 1614. La date en ïanfev\e nous semble erronée.

— Le Cardinal apofiat, le cardinal du Perron. — Le a janvier 1615 une députation collective du Clergé et de la Noblesse fut chargée de se rendre auprès du Tiers-État pour combattre l'article dit loi fondamentale, où il était dit • que le Roi tenant fa couronne de Dieu feul, aucune puiflance, fpi rituel le ou temporelle, n'avoit aucun droit fur fon royaume. » On avait remis à l'éloquence du cardinal la tâche difficile de soutenir l'opinion des deux ordres.

P. ) 56. — // prenoit Pantifaticque. Voir la Confeffion de Sancy, t. II, p. ajô.

— Pena, Penna, médecin dont le nom est cité dans Le Divorce fatyrique, t. Il, p. 658.

— L'autre. Quel est cet autre cardinal? Serait-ce le cardinal de Sourdis? Cf. t. II, p. 394.

P. 359. — XVI. — A Meffieurs de la Société, de Jésus, c'est-à-dire les Jésuites*

P. |6i. — XIX. — la Reyne d'EcoJê, Marie Stuart.

— XX . — Le Catton, le père Cotton, jésuite, confesseur du Roy.

P. )6a. — XXI . — Nousfufmes Troiens. C. Virgile, Enéide, II, j*5 : Fuintus Troes,jvh lltum, etc.

— XXII. — Aux dégénères Suijfes. La Correspondance de d'A. (Voir notre tome I) nous fait assistera ses espérances toujours déçues, à ses efforts inutiles pour secouer ce qu'il appelle l'indifférence et l'aveuglement des Suisses.

P. JO4. — XXIV. — Cardinal Boromé, saint Charles Borromée, archevêque de Milan, 15)8-1584, qui fut Pâme du concile de Trente. Paul V le canonisa.

P. j 67. — XXVI. — Jùrlametoujfre. Le sujet de cette pièce, comme celui de la pièce suivante, est le dogme de la présence réelle que ne reconnaissent pas les Calvinistes.

P. j 70. — X X X 1 1 1 . — Coiffeteau, Nicolas Coeffeteaw, pré-

dicateur dominicain, 1594-1635, connu aussi par plusieurs écrits de polémique et de morale. Sa traduction de Florus était regardée comme un modèle de style.

P. )7*. —XXXVIII. — Des ArdMiers. Notre-Dame des Ardilliers, près de Saumur. D'A. revient souvent sur les miracles de ce curé, et sur le jeu de mots qui termine l'épigramme.

P. }7). — XXXIX. — Rkheome. Sur ce Jésuite, Voir t. II, p. 341.

?• }74- — XLII. — Au Comte d'Auvergne, Charles de Valois. Voir t. II, p. 2^7.

— XLIV. — Philippe, le roi de Macédoine.

P» 3 7S- — XLVII. — Pour un fort, probablement le Dognon situé au milieu des marais de la Vendée.

P. J76. — L. — Cet orgueilleux palais, le château de Blois.

P. 379. — LV. — Margot, Marguerite de Valois, femme de Henri de Navarre. Voir Le Divorce fatyrique.

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