SCENE XV
GERMENCEY
C'est probable. Quelques camarades auraient pu lui dire....
CAZINI.
Il est jeune, entreprenant....
GRRMENCEY.
Capable de tout quand il s'agit de voir une jolie femme.
PEDRO
Et de tromper un oncle qui s'est amusé à ses dépens.
CAZINI.
Tu m'as raconté de lui des traits....
PEDRO, regardant méchamment le colonel.
Pendables.
ROS ALINE
Oh! il serait plaisant que ce fût lui.
C AZINI.
Mais je n'y pense pas. Tu dois l'avoir reconnu, tu l'as servi.
PEDRO , feignant d'être embarrassé.
Moi, monsieur!.... Oh! il y a si long-temps... Je craindrais que ma mémoire.... Et puis d'ailleurs la probité.... 0
Tu es un maraud ! pu as reçu de l'argent pour te taire.
Cx E R M E N c E Y , bas k Pedro.
Tâche de me tirer de là.
jMonsieur, je n'ai rien reçu [ regardant Le colonel)-, mais on m'a promis.
C AZl NI.
Ahl on t'a promis. Dis !a vérité, ou je te chasse à l'instant.
V ÉiJ K U.
Eh bien ! monsieur, je la dirai. D'abord aussitôt que monsieur le colonel est arrivé, je Tai reconnu... c A z 1 N I .
Bon ! poursuis.
PÉDHO.
il entre dans la cour, il descend de cheval, il dit au domestique d'annoncer le sous-lieutenant Belmont. c AZl ]N 1.
Après ?
p É L) Il o , it^'urdaiit lurlU t-iiienl le colonel,
il me reconnaît à son tour.We vois son embarras... ( Gennencej fait des signes à J^édro. ) Il me fait des signes , parce qu'il craint que je ne le découvre.
c A z I IN I .
Ah ! il te fait des signes I
PÉD^O.
(Jui ; mais je ne fais pas semblant de les entendre. { G ermencey fait des signes d' impatience). Il s'impatiente.
IIUSALIKE.
C'est quil y avait là sans doute quelques importuns.'