CAZIN I
Cela n'est pas difficile à croire.
PEDRO
Ma franchise mériterait de votre part....
CAZINI.
C'est bon, c'est bon. Je ne reviens pas de la hardiesse de ce colonel....
ROSALINE
Je trouve son idée plaisante.
C AZIJVI.
Éloignez-vous. Je veux méditer sur le parti que je dois prendre.
Il n'en est qu'un que la prudence vous indique. Son gez qu'il est mon colonel ; qu'il serait dangereux de m'exposer à manquer à la subordination. Je vous conseille pour lui.... comme pour moi, de ne pas le recevoir.
CAZINI.
Je ne le recevrai pas.
ROSALINE. '
Moi, je suis de l'avis contraire. ileceve,z-le, faiteslui bon accueil , feignez de ne pas le reconnaître , et laissez-moi le soin de la vengeance.
C AZIN 1.
Eh bien 1 je le recevrai.
GERMENCEY.
Ce parti est le plus dangereux.
ROS A Ll N !•;.
Monsieur parle toujours en sa faveur. Au reste, faites
connue vous reiitendrez. Je consens à m'éloigner; mais je vous préviens que je vais faire mon possible pour voir un instant ce colonel , qui me semble d'autant plus intéressant, qu'il embarrasse ici tout le monde.
(Elle sort.)