‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 130 sur 340 · CAZIN I · texte numérisé non relu

CAZIN I

Cela n'est pas difficile à croire.

PEDRO

Ma franchise mériterait de votre part....

CAZINI.

C'est bon, c'est bon. Je ne reviens pas de la hardiesse de ce colonel....

ROSALINE

Je trouve son idée plaisante.

C AZIJVI.

Éloignez-vous. Je veux méditer sur le parti que je dois prendre.

Il n'en est qu'un que la prudence vous indique. Son gez qu'il est mon colonel ; qu'il serait dangereux de m'exposer à manquer à la subordination. Je vous conseille pour lui.... comme pour moi, de ne pas le recevoir.

CAZINI.

Je ne le recevrai pas.

ROSALINE. '

Moi, je suis de l'avis contraire. ileceve,z-le, faiteslui bon accueil , feignez de ne pas le reconnaître , et laissez-moi le soin de la vengeance.

C AZIN 1.

Eh bien 1 je le recevrai.

GERMENCEY.

Ce parti est le plus dangereux.

ROS A Ll N !•;.

Monsieur parle toujours en sa faveur. Au reste, faites

connue vous reiitendrez. Je consens à m'éloigner; mais je vous préviens que je vais faire mon possible pour voir un instant ce colonel , qui me semble d'autant plus intéressant, qu'il embarrasse ici tout le monde.

(Elle sort.)

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