‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 185 sur 340 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

FLORVEL, ÉLISE, DOLBAN=

DOLBAN.

Mes chers enfants , je suis bien aise de me trouver avec vous. Vous êtes les seuls ici pour lesquels j'aie vraiment de l'amitié.

ÉLISE

Que vous êtes bon !

DOLBAN.

Toi - même , Florvel , malgré les écarts de ta jeunesse , je t'aime ; tu as un bon cœur , c'est dommage que tu sois un étourdi.

FLORVEL

Et vous un impertinent.

DOLBAN.

Gomment ! parler ainsi à son oncle !

ÉLISE

c'est un écart de jeunesse.

FLORVE L.

Ah ! VOUS n'êtes pas au bout , monsieur le faquin.

DOLBAN.

Mais ce ton...

ÉLISE

N'est pas trop lionnête pour un neveu.

DOLBAN.

Comment , Élise , tu te joins à lui ?

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