‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 216 sur 340 · MICHEL, MA.DAME DERVAL, FIRMÎN · texte numérisé non relu

MICHEL, MA.DAME DERVAL, FIRMÎN

l'air défait, sans chapeau.

MADAME DERVAL, sans être Mie,

A son désordre, à son trouble, il est impossible de ne pas reconnaître le coupable.

FIRMIN, considérant le portrait.

Quel que soit le chagrin que me cause mon étourderie, ma faiblesse, j'éprouve une douce consolation.

MICHEL

Peste soit de celui qui inventa les cartes. Jouer sa fortune!...

FIRMIN

Il me reste au moins le portrait de ma chère Jenni.

MADAME DERVAL, 4 part.

Il parle de Jenni.

MICHEL

Oh! oui, ce portrait-là nous sera d'un grand secours. Tome m. 'XX

Si nous pouvions , en le montrant connne une curiosité rare, gagner assez d'argent pour rejoindre l'armée. Fin M IN.

Oh ! ma Jenni! tu ne quitteras pas mon cœur; c'est là! que je te conserverai toute ma vie.

MADAME DERVAL

Comment donc? il aime ma pupille!

F.IRMIiy.

Malheureux Valcourt!!.. plus d'espoir pour moi de posséder Jenni! Comment m'offrir à ses yeux? et si madame Derval... Sa juste sévérité, peut-être... bientôt mon rival, plus heureux...

MADAME DERVAL

Souvenez-vous que vous avez une tante dont les bontés...

FI RM IN, étonné.

Moi, madame, j'ai une tante?...

MICHEL, bas à Firniin.

Si cette tante veut rétablir nos affaires, adoptonsla bien vite.

MADAME DERVAL

Elle connaît vos erreurs, elle a vu votre repentir, elle vous pardonne et veut vous rendre au bonheur.

FIRMIIV.

Madame, vous me voyez dans un étonnement...

Vous voyez bien que c'est moi qui suis madame Derval; mais un peu de honte...

Madame Derval!.. dont Jenni est la pupille!... ab !

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