‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 259 sur 340 · ACTE [J, SCKf^E VIL · texte numérisé non relu

ACTE [J, SCKf^E VIL

A-t-elle dit encore; et d'un ajustement, Elle a couru, pour vous, se parer à l'instant. Ma sœur, dans tous les temps, a passé pour jolie ; Mais, aujourd'hui, j'ai cru qu'elle était rajeunie Pour le moins de quinze ans.

Quoi! de quinze ans? grands dieux!

DUBOIS

Voilà de la toilette un effet merveilleux.

BONNARD

Vous pouvez en ces lieux attendre sa visite. Ma pupille, un enfant qui jamais ne la quitte, Contre vous prévenue, et nous accusant tous De vouloir quelque jour vous nommer son époux , A vous voir, vous parler, se montre si rebelle. Qu'elle a pris le parti de s'enfermer chez elle. Tant mieux! vous et ma sœur, vous en trouverez bien; Personne ne pourra troubler votre entretien.

BELV AL.

De la désabuser il est de la prudence ;

Vous seriez trop long-temps privé de sa présence.

Je m'en garderai bien. D'abord, même pour vous. Je ne voudrais j'amais contrarier ses goûts. C'est un petit caprice excusable à son âge; Et pourvu qu'elle assiste à votre mariage A vec ma sœur...

DUBOIS

Mon dieu, c'est tout ce qu'il nous faut. Tofne /// jif)

4o9. LES TUTEURS VENGÉS.

B K L V A L , bas à Dubois.

Voir, dans quel embarras tu m'as jeté, maraud!

BO?* ^-A RD

Mais j'aperçois ma sœur.

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