‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 260 sur 340 · SCENE VIIL · texte numérisé non relu

SCENE VIIL

DUROTS, RELVAL, RO^'NARD , Mademoiselle RONNARD.

BEL VA L, à part,

(>h ! ruse détestable!

B O N N A R D , lui montrant sa sœur.

Qu'en dites-vous , Rlinville ?

B E L V .\. L , embarrassé.

Elle est...

DUBOIS

Très-respectable.

BO^'^ARD , à sa sœur.

Ma sœur, voilà l'amant qui désire vous voir: D'obtenir votre cœur accordez lui l'espoir.

MADEMOISELLE B ONNARD.

Mademoiselle Bonnardmet, dans cette scène et les suivantes, beaucoup de finesse : tout en prenant le ton ridicule d'une vieille qui a la folie d'aimer un jeune homme, elle indique, par son jeu et ses regards, qu'elle s'amuse de l'embarras de Bclval. )

Ah! mon frère!

BEL VAL

Ah ! madame î

DUBOIS

Ah! trop heureux BiinviKe!

Page 1