‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 87 sur 340 · ACTE IV, SCENE IV. ru · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IV. ru

S'il prouve Fintéivr que l'on prend à ma vit- , Vous me faites plaisir , je vous en remereie.

MELFONT.

Vous êtes bien plus calme, à ce que je puis voir.

MARWOOl).

Oui, l'orage est passé: je connais mon devoir. Et je dois y céder ; me voiUà plus tranquille ; Mais tout cet entretien devient fort inutile ; }e. dois partir dans ])eu, je voudrais voir Sara.

MELFOiS^T.

A ne pas vous revoir elle consen.tira.

Partez : pourquoi chercher....

MARWOOD.

Cette crainte est frivole:

Dois-je donc à demi, monsieur, jouer mon rôle? Quaiîd, sous un autre nom, je parus à ses yeux , Je dois, en la quittant, faire au moins mes adieux.

MELFONT.

Votre repos m'est cher: vous devriez, je pense. D'une rivale aimée éviter la présence.

MARWOOD.

Vous voulez m'épargner sans doute des regrets; Sur ce sujet, Melfont, vous pouvez être en paix: De vous aimer encor je ne suis plus coupable; Si vous me supposez pourtant inconsolable, Je ne veux point chercher à vous tirer d'erreur.

(Ir(5iiiqiieineut.)

Croyez que je gémis de perdre votre cœur.

MELFONT.

Vous me traitez trop bien; il faut <(ue je vous {,!!-,.• Tomn 111. ()

i3o LA COURTISANE.

Vous partirez ce soir, ainsi le temps noiis presse. Je cours chercher Sara; vous attendrez ici. Songez qu'en vous quittant je reste votre ami.

^ (Il sort).

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