‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 137 sur 400 · ACTE 111, SCENE V. UF · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE V. UF

Que m'importe l'esprit, s'il est pervers et faux? S'il a des novateurs les horribles défauts: Depuis que votre zèle ou l'aveugle fortune Lui vaut quelque renom conquis à la tribune. On en fait un héros par moi persécuté : Quand je le fis sortir , il l'avait mérité.

Edouard un méchant! ah! permettez, madame: Non, jamais un mortel n'eut une plus belle ame.

M I LAD Y

Et vous aussi ?....

MADAME FOLLEVILLE

Madame , avant de vous quitter , Je défendrai l'ami que l'on vient d'insulter.

( A miss Odelson. )

Dedeux crimes très-grands le jeune homme est coupable. Le premier, et le cas est vraiment condamnable, C'est qu'à certain reproche, il dit avec fierté Qu'il croyait bien valoir les gens de quahté; Qu'un roturier pouvait honorer sa patrie ; Qu'un titre de noblesse est une belle vie , Que chacun peut l'avoir; et qu'il vaut beaucoup mieux Etre honoré vivant que d'avoir des aïeux.

M I D A D Y , amèrement.

ïrès-bien. -

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