‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 157 sur 400 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Miss ODELSON, EDOUARD.

EDOUARD

Je connais donc enfin celle dont le bienfait

miss odelson, regardant Edouard d'un air ému.

Pardonnez... mais mon cœur...

Tnmt- IX. I G

ÉDOU ARD.

Oui, d'un chagrin secret Sur vos traits la pâleur annonce la souffrance,

MISS ODELSON.

Et cette émotion... vient de votre présence.

EDOUARD

Ma présence !

MISS ODELSON, dans un transport subit.

Edouard ! cher Edouard , parlez.

Votre voix... ce regard...^ oui, vous me rappelez

(A part.)

Des souvenirs cruels..* O ciel ! qu'allais-je dire ! Sur ce cœur trop ému reprenons de l'empire; Qu'il ne pénètre pas mes secrets sentiments : Quelques instants plus tard, je rompais mes serments.

EDOUARD

Vous êtes sous le poids d'une douleur secrète. D'où viennent les transports de cette anie inquiète ? Vous soupirez!..

MISS ODELSON.

Ah! dieu!

EDOUARD

Je crois que de mes traits Naissent des souvenirs

MISS ODELSON, plus calme.

Ah! dites des regrets.

Oui, je retrouve en vous quelques traits de mon père.

EDOUARD

Se peut -il ?

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