Tome IX
3o<) LA PRINCESSE DES URSINS.
DESTOUCHF. s, riant.
Monsieur le duc a beaucoup d'imagination.
LE DUC
Non, je ne suis que pour la repartie : c'est par là que je vaux quelque chose.
LA COMTESSE, nialîgnenient.
Vous valez donc quelque chose?
LE DUC
Ah ! comtesse , prenez garde : mais, non, je ne vous dirai rien ; car , s'il m'échappait un mot , vous iriez le dire à tout le monde.
LA COMTESSE
Quoi! vous me ferez toujours la guerre? (^ Des- 'Ouches. ) En vérité , monsieur, vous devez nous trou. er tous deux bien ridicules. Encore si j'avais l'honneur •!e vous connaître...
LE D,TfC.
Eh bien! demandez -lui son nom et le motif qui i engage à venir nous voir : il va vous le dire tout de
., lite.
LA COMTESSE
le ne doute pas de la politesse de monsieur.
DESTOUCHES
Madame est bien bonne.
LE DUC, bas à Destouches.
M vous voulez rester inconnu , gardez-vous de lui aui vous êtes : elle irait aussitôt en instruire la
•cesse.
DESTOUCHES, riant.
c'est un avantage que vous voulez avoir le prc-