‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 257 sur 400 · J CI A N · texte numérisé non relu

J CI A N

Quoi que vous en disiez, je trouve qu'il y a bien de la vanité dans vos usages. Car enfin , vous n'êtes que des pieds plats.

PEDRO

Hein Mais j'excuse votre innocence. Apprenez,

mon cher, que cette vanité nous est commune avec nos maîtres ; et combien de gentilshommes ne disent-ils pas effrontément: le roi m'a consulté.... je tiens cela de la reine.... enfin mille mensonges aussi ridicules qu'invraisemblables.

Ainsi, quand mon maître sera ministre, et quand la

^8o LA PRINCESSE DES IJRSINS.

princesse sera disgraciée, c'est moi qui serai l'impertinent, qui vous traiterai comme des faquins?

PEDRO

Doucement, nous n'en sommes pas là, et je ne comprends pas par quel motif vous disgraciez la princesse pour faire arriver votre maître....

Mais, sur les bruits qui se sont répandus clans la partie de la cour que je fréquente; de Popoli et de Picada étaient présents, lorsqu'on nous a fait part de cette nouvelle.

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