SCÈNE IL
Madame DORMON, seule.
De me quitter Durand est toujours très-pressé; Puis dans nos entretiens il semble embarrassé. Je sais qu'il me chérit... Craint-il donc que son maître Ne conteste mes droits, loin de les reconnaître? Je ne puis le penser, quand je vois chaque jour Le comte me prouver uft paternel amour ; Et je croirais plutôt, dès qu'il me traite en père, Qu'il connaît le destin du fils et de la mère.
A^CTE 1, SCÈNE 111. ^^r^