‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 327 sur 400 · ACTE I, SCÈNE VIII. 5i i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VIII. 5i i

EDOUARD

Oui donc aLtcntloz -vous?

LE COMTE, à Durand.

Ils arrivent dc^a !

Tii vas les recevoir. Pour moi , j'ai l'habitude De me mettre, à celte heure, au travail, à l'étude.

( à Edouard.)

l^^li puis ! n'avons-nous pas un plan à commencer ? Plus que leur arrivée il doit m'intéresser ; Et comme ils se sont fait un jeu de me surprendre, Pourvoir le cher beau-père ils voudrontbien attendre.

EDOUARD

De voir ces étrangers que je serais jaloux!

LE COMTE, froidement.

Pour travailler au plan qu'ai-je besoin de vous ? Restez.

EDOUARD , confus.

Ah! pardonnez! j'ai fait une sottise:

J'oubliais la faveur que vous m'avez promise, Lorsque votre bonté.... Non, mon ami , jamais Ton Edouard ne peut repousser tes bienfaits.

( Il lui baise la main. ) LE COMTE, à demi -voix, pendant que l'enfant va prendre les instruments.

Prétends-tu dore encor que , changeant de méthode ,

Je fasse d'Edouard un jeune homme à la mode?

Que je livre son cœur, si rempli de bonté,

Aux sottises du temps , à la futilité ?

Non, lui seul maintenant me tient lieu de famille;

5ra r.i: COMPLOT DE FAMILL!-.

Il sera mon soutien , et sa mère est ma fille.

(Il soit avec Kdoiiïirtl. ^; DU R AND,

Eli! tant mieux! moi, je vais songer aux logements. Et livrer à l'orgueil les grands appastements.

F] ^ ni! i'i; K!\i 1 iit a c rr .

Page 1