ACTE III, SCENE VIII
EDOUARD
Eh bien! pour défenseur n'as-tu donc pas ton fils! Ils sont plus grands que moi; mais j'ai plus de courage.
MADAME D OR M ON
C'est notre ami, mon fils, qu'en nous deux l'on outrage.
Ah! quand il connaîtra les projets odieux
Qu*ont formé ses enfants, en venant dans ces lieux...
EDOUARD
Oh ! je lui dirai tout.
MADAME DORMON.
Non , je crains sa colère.
ÉDOir ARD.
Il sait la réprimer.
MADAME DORMOIV.
Hélas ! que dois-je faire ?
Je ne puis exister dans un tourment pareil ; C'est de Durand plutôt qu'il faut prendre conseil. Je suis au désespoir !
EDOUARD
Calme-toi donc , ma mère.