SCENE XVI
• V E R s A C , vivement a part.
Elle est sa cousine!... (^HaïU. ) Eh bien î vous dites tlonc, Belanii , que ma chère cousine?....
BEL AMI
Eh bien , il Ta encore deviné. Ah ! ma foi î si je ne m'en vais pas, il saura bientôt son nom. Monsieur, vous êtes mon prisonnier , nous devez m'obéir; c'est l'ordre. Venez vous coucher. Aussi bien je ne vous répondrai plus.
VERSAC
Moi , non , je ne me couche pas.
BELA3ri,
Tant pis; je vais m'en aller, et vous enfermer,
VERSAC
Faites ce que vous voudrez.
BELA MI
Vous vous passerez de moi.
VERSAC
Très-bien.
BEL AMI
Et une fois que les trois portes qui vous séparent de l'autre aile du château seront fermées , vous ne me verrez que demain matin.
VERSAC
Ça m'est égal.
BELA M I
Vous le prenez comme cela? je m'en vais. Adieu. ( Se tournant. ) Encore une fois , vous n'avez besoin de rien?
:i(i LOFFlCliiR ENLEVK.
VKKSACt
De rien.
lî E I; A M I , à pai t.
II a de rhuineur; pourtant il est bon enfant. Il a un esprit qui devine tout.... Moi, je vais souhaiter ie bon soir à mademoiselle Rosette.
( Il sort. — On entend les poiies se fcrmei'. )