SCÈNE IV
FLORESTINE, ZERBELIN.
FLORESTINE, regardant les préparatifs de la fête.
Bien , très-bien. La fête sera magnifique. ( A Zerbelin. ) Allons , préparez votre harpe ; car nous aurons sûrement le plaisir de vous entendre. Chantez l'amitié, l'amour, i'hyménée...,
ZERBELIN.
Je chanterai l'extravagance. Donner des fêtes lorsque...
FLORESTIKE.
Bon , de la colère ! Ne vous rappelez-vous donc plus qu'Edmond va devoir à ma maîtresse.... •
ZERBELINi
Elle serait bien folle de se dépouiller d'une fortune si légitimement acquise, pour payer nos sottises.
FLORESTINE
Courage !
ZERBELIN.
Eh ! d'ailleurs convient-il qu'une gentilhomme trouve des ressources semblables?
FLORESTINE
Ah ! nous avons trouvé un moyen de faire taire sa délicatesse.
ZEREELIN.
Comment donc?
FLORESTINE
Soit , riez , nîonsieur le malin ; mais rendez au moins justice à mon cœur.
ZERBELIN.
Vous commencez à m'intéresser. Enfin quel est ce moyen ?
Le voici. Sir Edmond , de retour chez ma maîtresse, après lui avoir fait une description tout-à-fait pathétique de sa situation présente, a ajouté que ce ([ui l'affligeait le plus c'était de ne ppuvoir payer ses créanciers. Ma maîtresse a voulu lui prouver qu'il trouverait