ACTE 111, SCENE IX
Jo dois, pour les avoir, aller à ma demeure.
LF CnFVALIER.
Très-bien. Moi , de ce pas je cours dire au baron Que vdus verrez Emma : le moyen est très-bon. Ainsi vous nous prêtez votre or, votre éloquence: Par vous, nous reprendrons notre magnificence. Le bien d'un sot marchand deviendra notre bien ; Il nous arrondira nous autres gens de bien. Sur le prêt n'ayez pas surtout l'ame inquiète, Le marchand de Riga se charge de la dette. Quelle joie! Ah! mon cœur...embrassons-nous tous deux. Que douce est l'amitié pour les cœurs généreux ! Au revoir, cher ami.
( Il sort par le fond. )