ACTE IV, SCENE 11 I
FRANvir,!. e:
Vous croyez?
MADAME FflANVfLLE.
Oui , monsieur; au moins je le soupcoiuic ; Son port est noble et fier , et sa figure est bonne.
F 11 AN VILLE
Que m'importe ! Son nom ?
MADAME FRANVILLE.
Voilà mon embarras.
Puis-je le révéler , si je ne le sais pas }
FR AN VIL LE
Quel e^t clone cet amant?
MADAME FRANVILLE.
Un homme de mérite Dont vous avez tantôt accueilli la visite.
F R AN VIL LE
Comment, cet étranger?
MADAME FRANVILLE.
Tout juste est l'amoureux De la bonne Sophie. Ah ! qu'ils s'aiment tous deux ' Comme je vous l'ai dit , je suis la confidente : Pour jouer la soubrette ils ont choisi la tante; Mais il est un secret qu'il nous faut découvrir Puisqu'ils me l'ont caché, je dois les en punir De cet aveu je crois qu'il va naître une scène. Entre vous et l'amant, et piquante et soudaine Après quelques débats chacun s'expliquera. Et l'amant déguisé peut-être épousera.
FRANVILLE.
Il n'épousera point, ma parole est donnée.
MADAME FRANVILLE.
Quoi! VOUS voulez, monsieur, faire une infortunée?
FRANVILLE.
Mais songez....