MADAME FRA^'V1LLE
N'allez pas imiter les tyrans.
Ou je me range , moi , du côté des amants.
FRANVILLE.
Ah! vous riez encore. Il faut, ma bonne amie, Très-sérieusement parler à ma Sophie.
MADAME FRANVILLE.
Quoi! vous voulez, monsieur, que d'un ton solennel J'aille faire valoir votre droit paternel ? Puis-je affecter jamais la mine doctorale Qu'on doit avoir sitôt que l'on parle morale ? Votre fille, monsieur, va rire en m'écoutant. Et moi, pour en finir, j'en ferai tout autant.
Quant à cet étranger, moi, je le congédie.
MADAME FRANVILLE.
Ah! bon dieu, n'allez pas finir ma comédie. Il ne s'en ira pas , il faut absolument Que l'amant déguisé se trouve au dénoûment. Tenez, tout à propos je vois qu'il nous arrive. Que la scène d'abord n'aille pas être vive.
A.CTE IV, SCENE IV. Vi'î