LA COMTESSE
Ah ! lors((u'unc feranie de bien Se trouve au pouvoir d'un vaurien, Et quand le traître s'y prend bien , Il faut dans ses projets arrêter le brigand ,
Par un tableau touchant
De nourrice et d'enfant.
THOMAS
Notre nourrice a si bon cœur, Que lorsque sa maîtresse a peur, Elle la prie , avec ardeur, De lui donner sa place , et s'en va, très-gaînient ,
Se livrer au brigand ,
Pour sa dame et l'enfant.
fleur-d'amour.
Par moi, deux époux généreux Sont sauvés d'un malheur affreux ; Je deviens un ami pour eux ; Mais ce qui m'attendrit le plus en ce moment , C'est de voir ci-présent , Un père à cet enfant.
LE COMTE, au public.
Messieurs, de notre jeune auteur, Vous voyez quelle est la candeur.
De la main guidez son ardeur ; Traitez son mélodrame avec ménagement, Comme un père prudent Encourage un enfant.
L'ENFANT