ACTE V, SCENE VTl. "iGi
Ah!
FR ANVILLF.
Puis de ma jeunesse on cite les erreurs, c A N D o R .
Oui ?
-^ FRANVILLE.
Mes torts sont publics, et je n'ai point de mœurs.
c AIVDOR.
Mais....
FRANVILLE.
Et je suis enfin un homme méprisable. Pourtant mon successeur tout-à-fait charitable, Qui devait épouser....
c AW D o R , dans le plus grand trouble.
^ Il est....
FRANVILLE.
Tout près de moi :
Ce fourbe, ce méchant; cet infâme.... c'est-toi!
Mon ami '.....
FRANVILLE.
Ton ami!
CANDOR
Toujours à la colère Tu te laisses aller.
FRANVILLE.
Comment peut-on se taire ?
CANDOR
]'2n parlant doucement on pourrait s'expliquer.