‹ OEuvres complètes (volume 4)Chapitre 352 sur 362 · Tome nu · texte numérisé non relu

Tome nu

FRANVILLE.

Mais dis , à tout cela que peux-tu répliquer ?

CONDOR

Comment puis-je parler? tu ne veux pas m'entendre...

A ce ton de douceur ne crois pas me reprendre.

CA.IVDOR.

Si tu veux m'écouter....

FRANVILLE.

Nous rompons pour jamais.

C ANDOR.

Tu seras, j'en suis sûr, honteux de tes excès.

FR ANVJILE.

Pour vous justifier, eh! que pourriez-vous dire? Au ministre, monsieur, vous ferez mieux d'écrire.

C AND OR

Dans une telle affaire une lettre n'est rien ;

Et tout ce que j'ai fait, je l'ai fait pour ton hien.

FR A.NVILI E.

Pour mon bien , j'en suis sûr.

Oui, voyant ta disgrâce.

Sachant depuis long-temps que tu perdais ta place , J'ai cru de mon devoir d'obtenir malgré toi Cette grande ftiveur : car enfin cet emploi , Tu l'aurais conservé pour l'époux de ta fille , Et ton honneur voulait qu'il fût dans ta famille. Je t'ai même parlé tantôt à ce sujet ; Et si tu m'as paru rejeter ce projet , Devais-je y renoncer ? Si ta misanthropie.

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