‹ OEuvres complètes (volume 4)Chapitre 7 sur 362 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

(lit, nioiibeigiieiu ,, vous avez des Bohémiennes dans ce pays ; que ne leur demandez- vous un philtre pour vous faire aimer! — C'est vrai, m'a-t-il répondu, je ne suis <ju une héte; amène-les aujourd'hui même ; je permets «ju elles entrent dans mon cliàteau.

rLEUIl-DAMOUn.

Comment! tu vas faire donner un philtre à Rosamonde ? ingrat ! perfide !

Ne vous échauffez donc pas connue cela ; vous en gagnerez une pleurésie. Comment! vous ne voyez pas mon projet ? c'est vous qui serez le philtre.

F LEUR-d'a3IOUR.

Je serai le philtre !

♦ THOMAS

Je vous introduirai dans le château avec quelques tlamoiseau.v de vos amis.... vous devez être U'ès-i;enld <n femme! il ne vous manque que de..., là.. . vous m'entendez hien ?

FLEUll-JL)' AMOUR.

jNort, non, il ne me manque rien. Quelle clarté lummeuse frappe mes yeux ! oui , je pénétrerai dans le château, et je caclierai, sous les grâces d'une fennne, le fer tranchant qui doit ravir le jour à moji indigne rival.

THOMAS

Par ma fine! vous l'y ferez ce que vous voudrez. Allez donc!

FLEU R-d' AMOUR.

Oui , je vais, je cours, je vole où m'appellent le devoir, l'honneur, la nature, l'amour et riiumanité.

AfR : Le désespoir m'entraîne.

(Pendant la musique , il fait des gestes qui indiquent l'espoir qu'il a de triompher du tyran.)

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