‹ OEuvres complètesChapitre 105 sur 330 · SCÈNE XVI. i · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI. i

FIRMIJV.

Les enneiuis ! et vous êtes ici , lâche. Suivez - moi , et voyons qui montrera plus de courage, du philosophe qui ose braver un préjugé, et du ferrailleur ({ui ne sail se battre qu'en duel.

(Il sort.) MELCOLR.

C'est que je sais fort bien parer un coup d'épée ; mais un coup de canon!

MICHEL

Misérable! ce discours ne m'étonne pas dans votre bouche; vous étiez trop corrompu pour être brave. El toi, mon cher Firmin , j'ai pu t'outrager, j'ai pu douter de ton courage! mais il me reste assez de force pour te suivre, et pour vaincre ou mourir avec toi.

MELCOUR.

Mais il est donc fou , ce bonhomme.

MICHEL

Je cours chercher mes armes. Ah ! ah ! messieurs les Autrichiens, nous allons renouer connaissance ensemble, j'espère.

(il rentre chez lui.) MELCOUR, seul.

Une jolie façon de se rendre visite! Ce que je ne conçois pas, moi , c'est la traïKjuilliLé avec laquelle ces gens-là envisagent une bataille.

i36 LA VRAIE BRAVOURE.

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