SCÈNE XII
GILLIN, La mï:re GILLIN, BABET, NICOLAS.
NICOLAS , accourant.
Babet, Babet, bonnes nouvelles!
GILLIN.
Qu'est-ce que c'est donc?
N ICOLAS.
Ah! c'est vous, père Gillin, touchez là.
GILLIN, se retirant.
Fi donc !
i;'! J.ES SUSPECTS.
louchez là, vous dis-je, je sis le second suspect.
LA MÈRE GILLTÎN.
C'est vrai ça, Nicolas?
ly I c o L A s.
Ben vrai, et je m'en vante, et nommé tout d'une voix par ostentation.
GILLIJN'.
En ce cas, mon collègue, je vous fais mon compliment; mais vous n'êtes que le second.
NICOlIII, à Bahet.
Ah ! ma petite Babet , que je suis content.
GILLl-N", à la mère Gillîn.
Je ne suis pas fâché qu'on ait nommé ce butor de Nicolas; ça n'entend rien aux affaires, je le mènerons par le bout du nez.
NICOLAS
(3h ça! collègue, j'aime votre fdle, vous le savez bien: je suis maintenant en charge, il faut me la bailler en mariage.
LA TMÈRE G ILLTIV.
Écoute donc, notre homme, Nicolas est bon travailleur, il rendra notre fille heureuse.
GILLIN.
Nous verrons ça , nous verrons ça ; s'il se distingue dans sa place , et si je sis content de- lui , je ferai son affaire : en attendant, je lui permettons de l'adresser
ses hommages.