Tome J. I
■iiG LE SOUPER IMPREVU.
GFRTRUDE.
(Comment des campagnes ! mais il n'a jamais fait la guerre, puisqu'il est chanoine.
SANS-QUARTIER, à part.
Aux préparatifs du souper , j'aurais dû deviner que nous étions chez un «homme d'église.
FIRMTN, à part.
Comment nous j^i-er de là? (Haut.) Mon camarade a voulu dire qu'ils avaient fait leurs études ensemble.
G E R T R U D E , avec naïveté.
Je ne crois pas qu'il ait fait des études non plus.
F T R INt I N , à part.
Encore !...
GERTRUDE, à part.
Je vois bien qu'ils veulent s'amuser , soutenons la plaisanterie.
SANS-QUARTIER
Ma foi, j'ai eu bien du plaisir à Tenibrasser. Il y avait long-temps que nous n'avions vu ce brave homme.
FIRMIN
Je l'ai trouvé tin peu maigri.
GERTRUDE, en riant.
Comment le voulez-vous donc?
SANS-QUARTIER, i Gertrude.
Vous ne concevez pas la joie qu'il a éprouvé en me reconnaissant. Il m'a dit , du plus loin qu'il m'a vu : « Comment, c'est toi, mon pauvre Sans-Quartier, je ne |)ouvais te trouver plus à propos ; je donne ce soir à souper, je t'y invite, ainsi que ton camarade. Tiens, prends par ce jardin , tu trouveras la porte de la cui-