‹ OEuvres complètesChapitre 225 sur 330 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

4 LAI N, SFTiL.

J'en sais aussi long qu'eux; c'est le maître du château, qui arrive; monsieur Jules m'a bien dit en sortant : on attend le maître , il n'est pas mort. Il faut l'avouer , c'est bien heureux ! Ainsi , les héritiers qui devaient hériter, n'hé»teront point de l'ijéritage. Il y aura du grabuge; le capitaine n'a point l'air facile à manier : quand il verra les scellés, et les figures tristes de ses parents, qui ne pourront cacher leur chagrin de ce qu'il n'est pas mort , le bourgeois se fâchera , les parents enrageront, et moi je rirai. [Il rit.) Et puis, en lâchant quelques paroles innocentes à l'un et à l'autre , j'arrangerai cela de façon qu'ils ne s'y reconnaîtront point du tout. Cela va faire un tintamarre , un sabbat dans la maison !... (7/ fit en se frottant les mains ^ Oh ! il y aura du scandale dans Landerneau.

Page 1