ACTE II, SCENE VIII
son du faubourg Saint-Antoine. Je suis même encore son débiteur, et la lettre qu'elle m'écrit n'est relative qu'à cela... Vous voyez que, toutes deux, vous avez porté un jugement téméraire, que l'aimable Micbelin est aussi respectable à mes yeux que la cbarmante Renaud... et que je suis le scrupule et l'innocence même.
MARIE, entre ses dents.
Oh ! le bon hypocrite !
MADAME RENAUD, bas à Richelieu.
Que vous savez bien donner au mensonge les accents de la vérité!
Vous direz à madame Michelin, ma chère Marie, que, pour le moment, je ne puis faire honneur au mémoire qu'elle me rappelle, mais que siirement avant la fin du jour, je m'arrangerai de manière...
MARTE, avec humeur.
Oui, monsieur, oui, cela suffit. Je lui dirai ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu... je lui dirai... i^entre ses â?e/2/j)que...Je m'en vas, car la patience pourrait enfin m'échapper... (Avec une révérence bien sèche.) Adieu, monsieur... Madame, je vous salue...
(Elle sort.)