SCÈNE XIII
HENRI, FIRMIN, MELCOUR, pujsiedrs
CAMARADES
MELCOUR.
Comment donc, ils s'embrassent!
UN CAMARADE
Mais tu nous avais dit qu'ils étaient en querelle!
MELCOUR.
Me voilà , comme je te l'avais promis avec les témoins; mamtenant vous pouvez vous battre; on vient de relever le poste.
Quoi ! le poste est relevé sans moi !
MELCOUR.
Oh ! ne t'afflige pas ; j'ai compté ton aventure à tout le monde, et le capitaine qui connaît la loi de l'honneur....
FI R MIN
Connaissez-vous celle de l'humanité ?
MELCOUR.
Autant l'une que l'autre.
FIRMIN
Je le vois.
HENRI
Camarades ! on vous a raconté notre querelle ; j'ai eu tort, j'ai eu grand tort, j.e vous prends tous à témoin de la réparation que je lui fais : Firinin, tu me vois encore à tes pieds te demander mon pardon.
FI RM IN.
Vous l'entendez : exigez-vous que nous nous battions ? Sa main est coupable , il est vrai ; mais son cœur est innocent, et j'estime plus son cœur que sa main.
3IELCOUR.
L'événement paraît un peu singulier , et ferait penser...
FIR3IIN. '
On pensera ce qu'on voudra; Henri s'est repenti, e lui ai pardonné , et nous sommes plus amis que jamais.
MELCOUR.
Vous pouvez pardonner un soufflet!