PA.ABT
3 Je Tai m vers le temple, où son hymen s^appréte , Mener en conquérant sa nouvdle conquête , Et d'un oeil où briUoient sa joie et son espoir, — S'enivrer en marchant du plaisir de la voir.
Ragiite, ^Wr., Yy a.
Les deux passages sout fort diflérens; il seoable toutefois que Berlin s*est ici un peu souvenu de Racine.
4 II désigne la longue promenade appelée Us Boulevards, Il en parle encore dans Télégie xi du second livre :
Adieu, remparts, superbe promenade.
Dont les ormes touffus environnent Paris.
Si nous n'écrivions que pour les lecteurs de Paris , ces vers auraient passé sans explication.
Qui couronne en jardins nos remparts orgueilleux ; La maison d'Eucharis frappa bientôt mes yeux. Cet aspect % je l'avoue, abattit mon courage : £h ! qui peut se résoudre à ces derniers adieux? Vingt fois je m'éloignai , saisi d'un trouble extrême , Et vingt fois à ses pieds je revins malgré moi. Je lui disais sans cesse : a O moitié de moi-même , a Je veux mourir, avant de cesser d'être à toi ! » Après mille baisers , la matineuse Aurore Nous surprit sous les murs de ce* fatal séjour; Mes baisers sur le seuil la retenaient encore, Et je ne la rendis qu'aux premiers feux du jour.
' Édition de 1780:
, Son aspect.
> Ihid.:
Son fatal séjour.
Ces deux corrections étaient indispensables. Le premier son se rapportait peu régulièrement à maison; et le second semblait appartenir à Aurore^