‹ Œuvres complètes; avec notes et variantes, précédées d'une notice historique sur sa vieChapitre 119 sur 137 · SUR UNK I PITRE OU ON LUI AVAIT ADRESSEE · texte numérisé non relu

SUR UNK I PITRE OU ON LUI AVAIT ADRESSEE

Oui, j'ai lu, cousine adorable, J'ai lu deux fois les jolis vers Qui , sous votre nom favorable , Sont sûrs de courir l'univers.

Pouvez-vous bien d'un tel hommage Vous étonner un seul roment?

Ah ! lorsqu'au printemps de mon âge J'avais encor quelque talent.

Dans un moins séduisant langage , Je vous en aurais dit autant, Et peut-être bien d'avantage.

Du chantre ingénieux et doux Qui vous aime, je le parie.

Et qui voudrait à vos genoux

' Celte pièce a paru d'abord dans l' Almanach des Muses de 1785, avec la lettre au vicomte de B.B., et les vers à la marquise de ***. L'éditeur annonçait, p. 2 52 , que ces trois pièces étaient tirées du recueil des Œuvres du chevalier de Berlin, qui devaient incessamment paraître chez Hardouin. Dans l'édition de iSaS , le noni de Saint- Aulaire remplace l'abréviation, et ou lit cette note : « L'épître était de M. de Choisy, et destinée à une « autre madame de Saint- Aulaire, mère du député du Gard. »

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