A UN RIVAL
Tu ris, dans ta barbare ivresse, Des maux qu'endure mon aijiour:
Objet des caprices d'un jour, Trionipbe, insulte à ma détresse; Triomphe , crois-moi : le temps presse ; Demain ta crédule tendresse Gémira peut-être à son tour^ Crois-tu déjà que rinfidèle Pour toi parfume ses cheveux^?
On sait quel jeune ambitieux Est en secret préféré d'elle.
Tu n'es plus rien : c'est à ses yeux Que l'ingrate veut être belle ^,
• At lu quicumque es J'Aicior, atque meo niinc
Siiperhus incedis malo
EheuJ translatas alto mœrcbis amores.
Horace, Epod. xv, 17.
Tune pillas illam pro le disponere crines , Atit tenues denso pectere dente comas ?
TlBCLr-E, 1,9, 67.
yoii lihi , sed javeni ciddam vull Iiella l'idf.ri.
TiBULT.E, ihid., 71.