VŒU A LA FIEVRE
Si par deux fois fraudé de ce désir,
Qui vainement sur le Tybre me meine, Finablement après si longue peine.
De ces liens je me puis dessaisir :
Si quelquefois m'est donné le loisir De contempler ceste fatale plaine Où la vertu, et fortune Romaine Vindrent jadis leur demeure choisir :
Je te feray le mesme honneur encore.
Que tu receus au lieu que tant j'adore,
j5o œuvres complètes de J. du BELLA.Y
Les mesmes vœux, tîévre, je te rendray : Et à ton les, ô nourrice des hommes.
Aime santé, par qui vivans nous sommes, De mille vers un Tableau japprendray.