‹ Œuvres complètes. Avec un commentaire historique et critiqueChapitre 56 sur 115 · ELLE MESME APRES LA MORT DU PAPE · texte numérisé non relu

ELLE MESME APRES LA MORT DU PAPE

Ce n'estoit pas le sommeil, qui fermoit Si longuement ma paupière serrée :

Doncques pourquoy suis-je tant demeurée

IjS ŒUVRES COMPLETES DE J. DU lŒLLAV

Tenant fermé l'œil qui point ne doimoit ?

Jadis mon eau qui craintive souloit Des yeux mortels se tenir séparée Pour estre plus des hommes asseuree, Dessous ces monts secrètement couloit.

Depuis vovant que l'honneur de mon onde, Jules, par tov estoit publique au monde. Mes \eux honteux n'ont osé voir le jour.

Mais puisqu'aux tiens la lumière est faillie, Pour n'estre plus de vergongne assaillie, Je m'en retourne à mon premier séjour.

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