‹ Œuvres complètesChapitre 268 sur 372 · La confession · texte numérisé non relu

La confession

1. Confesse-t-e n hors de l'église ? Quand et pourquoi? — Confesse-t-on i la sacristie? Qui et pourquoi? —Comment se comporte-t-on quand on confesse une femme malade à domicile? Laisse-t-on la porte ouverte de manière à être en vue? — Confesse-t-on avant le jour et après le coucher du soleil ?

2. A-t-on soin de piendre au confessionnal le surplis, l’étole violette et la barrette?

3. Aide-t-on les fidèles en leur procurant de temps à autre des confesseurs extraordinaires? — S> confesse- t-on plus volontiers aux réguliers? Pourquoi ?

4. Gcne-t-on les pénitentes par des questions multipliées, curieuses ou indiscrètes? — Exige-t-on les noms des complices? — Se montre-t-on rigide pour le délai de l’absolution et l'imposition de la pénitence? — En cas de difficulté, consulte-t-on soit les auteurs approuvés, soit le chanoim pénitencier?

5. Quel zèle a-t-on pour la confession des moribonds impénitents et en durcis? — Les médecins religieux sont-ils dans l’habitude de prévenir leurs malades du danger de mort, afin qu’ils puissent se munir des sacre n ents?

6 A quel âge comrceace-l-on à confesser les enfants? — Leur donne-t on l’absolulicn ?

7. Les fidèles se confessent ils fréquemment? — Est-ce en vue de gagne les indulgences, par besoin ou par habitude? — Sont-ils bien con vaincus de l’inviolaL ililé du secret ?

8. S’o2Cupe-t-oa au confessionnil d 3 toute autre chose que de la confessioa ?

9. Exige-t-on en certaines circonstances des billets de confession ?

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