De V extrême onction
1. De quelle manière porte-t-on l’extrême onction aux moribonds ?
2. Le curé est-il accompagné d’un clerc avec le surplis et un cierge ?
éliminer , l'usage « SS. Viaticum deferri ad infirmos secreto, sine ullo exteriori cultus signo, etsi desint gravia motiva quæ ita fieri suadeant ».
1. Cette bulle oblige en conscience le médecin à prévenir le malade de demander le confesseur, dès qu’il le voit en danger de mort. Le cardinal Orsini, dans le 23e synode de Bénévent, tenu en 1708, renouvela cette prescription par le décret suivant : « Cum ex peccato, quod générât mortem, infirmitas nonnunquam proveniat corporalis, Nos, Lateranensis concilii generalis decreto (cap. Cum infirmitas) ac saluberrimæ B. Pii Y constitutioni quæ incipit Super gregem dominicum (de anno!566) inhærentes, contra medicos omnes tam physicos quam chirurgos, qui ab ægrotantium visitatione post triduum non abstinerent, nisi eo tridui spatio suorum infirmi exomologesim fecerint peccatorum, excommunicationis, pœnam latæ sentenliæ, inter censuras Nobis reservatas, protulimus. »
De la confession des malades et de l'obligation des médecins, dans les Analectüj t. IV, col. 1703-1738. — Obligations des curés envers les malades, col. 1989- 2028. — Devoirs des curés envers ies malades , t. V, col. 831-837.