‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 34 sur 62 · LE DIES IR.>E · texte numérisé non relu

LE DIES IR.>E

Tu vis de ses membres livides Les rois, comme des loups avides, S'arracher les lambeaux épars.

Le fer dégouttant de carnage, Pour en grossir leur héritage.

De son cadavre fit trois parts.

La Pologne ainsi partagée.

Quel bras humain l'aurait vengée?

Dieu seul pouvait la secourir :

Toi-même, tu la crus sans vie; Mais son cœur, c'était Varsovie :

Le feu sacré n'y put mourir.

Que ta grande ombre se relève ; Secoue, en reprenant ton glaive.

Le sommeil de l'éternité :

J'entends le signal des batailles.

Et le chant de tes funérailles Est un hymne de liberlé.

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