LE CHIEN
Son chien suivil.
Le plomb tous deux vint, les atteindre; Est-ce le maître qu'il faut plaindre?
Le chien survil.
Morne, vers le brave il se penche, L'appelle, et, de sa tête blanche
Le caressant.
Sur le corps de son frère d'armer Laisse couler ses grosses larmes
Avec son sang.
Des morts voici le char (jui roule ; Le chien , respecté par la foule ,
A pris son rang.
L'œil abattu, l'oreille basse.
En fêle du convoi qui passe.
Connue un parenl.
Au bord de la fosse avec peine.
Blessé de juillet, il se traîne