LA TOILETTE
)) Y pensez-vous? ils sont fanés, ces nœads;
Ils sont d'hier; mon Dieu! comme tout passe!
Que du réseau qui retient mes cheveux
Les glands d'azur retombent avec grâce.
Plus haut!... plus bas... Vous ne comprenez rien.
Que sur mon front ce saphir étincelle.
Vous me piquez , maladroite ! . . . Ah ! c'est bien ;
lîien, chère Anna! je t'aime; je suis belle.
» Vite, j'en crois mon miroir, Et mon cœur bat d'espârance.
Vite, Anna, je vais ce soir Chez l'ambassadeur de France.
» Celui qu'en vain je voudrais oubHer....
Anna, ma robel... il y sera, j'espère.
Ah! fi, profane! est-ce là mon collier?
Quoi! ces grains d'or bénits par le Saint-Père!. Il y sera-, Dieu! s'il pressait ma main!
En y pensant, k peine je respire.
Frère Anselmo doit m'entendre demain :
Comment ferai-je, Anna, pour tout lui dire?
DE CONSTA.NCE.
» Vite! s'il venait me voir, 11 me gronderait d'avance.
Vite, Anna! je vais ce soir Chez rambassadeur de France.
» Quoi de plus doux que ce bruit enivrant , Que ces clartés dont les feux vous inondent , Et ces transports qu'on excite en entrant, Et ces regards qui sur vous se confondent!
Plaisirs trop courts! Anna, poor les sentir, SuHira-t-il d'une nuit tout entière?
Pressez-vous donc : si je tarde à partir, Laurc avec lui peut danser la première.
» \ itc! il brûle de me voir ; Prends piUé de sa souffrance.
Vite, Anna, je vais ce soir Oiez l'ambassadeur de France.
» Si tu voyais ces grou|)es se fuyant, Se rap|)rocliant [wur s'éviter encore ,
U> CONCLWE.
BALLADE
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Couvert de l^nle sainte, m*Ahlie, il itîAftX. Et SOD kne a quitté ks terreOres detc^^-iort DeprofitTiSs!,,. le pape est dkitI