‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 42 sur 78 · DU PURGATOIRE · texte numérisé non relu

DU PURGATOIRE

Au fond de ces tristes demeures!

Les jours n'ont ni soir ni matin ; Et Taiguillc y tourne sans fin, Sans fin, sur un cadran sans heures.

Hélas! héias!

Vers vous, ami, levant les bras, J'attends en vain dans ces demeures.

Hélas! hélas!

J'attends, et vous ne priez pas.

Quand mon crime Tut consommé.

Un seul regret eût désarmé Ce Dieu qui me fut si terrible.

Deux fois, prête k me repentir, De la mort qui vint m'avertir Je sentis Thaleine invisible.

Hélas! hélas!

Vous étiez heureux dans mes bras , Me repentir fut impossible.

Hélas! hélas!

Je souffre, et vous ne priez |)as.

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