SCENE IX
LE CID, RODRIGUE, ELVIRE, FANÉS, en dé«>rdr.. un
tronçon d'épée à la main.
LE CID
Que vois-je? lui. Fanés I... ce brave \k qui lout cède îte laisse pas le lemps de courir h son aide. Viens, mon victorieux, te jeter dans mes bras. Mais viens donc!
FAMÉS
Cest plus tard que tu m'embrasseras...
Allons le chercher.
LE GID.
Qui?
Marchons!
LE CID
Que veux-tu dire?
FANÈS, anx chcTftIicn.
Comme père aujourd'hui , guerriers, je dois maudire
Ceux que tout Espagnol maudit comme chrétien.
LE CID
Toi, Fanés!
FÀMÈS.
Dans leurs rangs j'ai laissé mon souiieo.
LE GID.
Tu reviens seul
FANÉS
Oui, seuL
LE cm.
Ton fils?
FANÉS
A Tavant-garde , En le brisant, ce fer rougi jusqu'^ la garde, J'ai passé.
Mais ton fils?
FANÉS
n était le dernier.
LE GID.
Il est prisonnier?
FANÉS
Lui !.. . son corps est prisonnier ; Son âme est libre.
ELYIRE.
Ociel!
RODRiOOE.
Femand !
LE CID
Gloire h son ombre!
Gloire ei vengeance à tous!