‹ Œuvres complètesChapitre 154 sur 324 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

RODRIGLrE, q«ie.tNl<àg<».Mm>.

Et pourtant, moi qu'elle outrage en face, Des miens je me sens l'âme; ils m*ont de celle audace, Qui bouillonnait en eux, transmis le feu sacré. Je ne suis pas de vous un fils dégénéré; Mânes de mes aïeux, je ne suis pas un lâche;

( Il 8c relève. )

Non , je ne le suis pas!... et sans Ab, sans rellkche, Sous leurs morlels dédains ses yeux m'aiccableronl,

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