ACTE II, SCÈNE Vlil. 25i
F]| dans leurs yeux h tous je trouverai TalTront.
Éternelle agonie où ma vertu succombe!
La tombe est préférable, et J'y descends... La tombe!
Sans crime avec ce fer puis-je donc me l'ouvrir?
Le cloître! j'y serais des siècles à mourir.
Ainsi flétri, perdu, je n'ai plus de refuge,
D'abri contre la honle!... 0 mon père, ô mon juge,
Viens, toi, viens sur ton 01s assouvir ta fureur;
Ah! viens, frappe, et de vivre épargne^ui l'horreur !