FAN
Ah! Tami, Qui m'a tenu sa foi, ne Ta fait qu'k demi. Il me devait tes jours ^ je rougis de les prendre En frappatit un captif qui ne peut se défendre.
BBN-S.MD.
]| le poiiffra bientôt.
FANÉS
Gomoient ?
Que dilcs-votts?
BEN«6AÏn.
Que la bataille enfin semble pencher fiour nous^ Et libre...
FANKS.
Je cours donc où mon devoir m'appelle : Cest k côté du Cid.
( 4 qadqttes chevaUen qui restottt aussi dans In galciie. )
Amis, reillez sur elle!
Les nôtres ont plié, je pars^ en Tembrassant, Une larme h mon fiLs! k son vengeur, mon sang!