‹ Œuvres complètesChapitre 178 sur 324 · FAN · texte numérisé non relu

FAN

Ah! Tami, Qui m'a tenu sa foi, ne Ta fait qu'k demi. Il me devait tes jours ^ je rougis de les prendre En frappatit un captif qui ne peut se défendre.

BBN-S.MD.

]| le poiiffra bientôt.

FANÉS

Gomoient ?

Que dilcs-votts?

BEN«6AÏn.

Que la bataille enfin semble pencher fiour nous^ Et libre...

FANKS.

Je cours donc où mon devoir m'appelle : Cest k côté du Cid.

( 4 qadqttes chevaUen qui restottt aussi dans In galciie. )

Amis, reillez sur elle!

Les nôtres ont plié, je pars^ en Tembrassant, Une larme h mon fiLs! k son vengeur, mon sang!

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