‹ Œuvres complètesChapitre 198 sur 324 · SCÈNE VL DORANTE, LABRANCHE · texte numérisé non relu

SCÈNE VL DORANTE, LABRANCHE

DORANTE

Arrive donc! j'ai besoin de toi. Notre homme est amoureux.

LABRANCHE

De qui?

DORANTE

D'une personne, toute charmante, que tu vas me faire connaître.

LABRANCHE

Il faudrait, au préalable, que je la connusse.

DORANTE

Mène-moi chez elle.

LABRANGHE.

Je le veux bien, si vous voulez me dire où elle loge.

DORANTE

J'ai oublié de m'ea informer, mats qu'importe? Je l'ai laissé ici trois jours les bras croisés ; tu dois coonaitre toutes les femmes de Vire.

Je n'en connais qu'une dont les charmes m'ont donné dans la vue au Grand-Cerf, et qui me M, mourir à la peine.

DORANTE

Comment, Labrànche, tous mourez pour une jolie femme et vous ne me le dites pas?

LABRANCHE

Je vous l'aurais dit si elle était laide et mal faite, parce que j'aurais eu des garanties.

DORANTE

Mais, enfin, celle avec qui tu es lié doit être liée ellemême avec quelque autre, eide liaisons en liaisons... Vile! courons la trouver.

LABRANCHE, à part.

11 me couperait l'herbe sous le pied ! (a Dorante.) Comme vous y allez, monsieur! elle ne reçoit âme qui vive, hormis votre serviteur, ce qui me fait supposer qu'elle est dans une position délicate.

DORANTE

L'heureuse rencontre! La personne dont La Pommeraie raffole est dans une position difficile ^ ceHe pour qui

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