‹ Œuvres complètesChapitre 199 sur 324 · ACTE I, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VI

tu meui-s , dans une position délicate : il est impossible que ces deux personnes-lk ne se connaissent pas.

LABRANCME.

U faut avoir la rage des conséquences pour conclure de la sorte.

Encore un coup, allons la trouver. Mais, tiens! nous n'aurons que la petne de suivre ceUe dont je t'ai parlé. La voici.

LABRANCHE

Âh! mon Dieu!

DORANTE

U te prend un éUouîssemeni conuBe à La Pommeraie ^ est-ce que ce serait ton inhumaine?

LABRANCHE

Hélas! oui, monÂeur.

DORANTE

C'est donc Tinhumaine de tout le monde ! Présentemoi 9 mon garçon.

LABRANCHE

Ce serait par trop cavalier. (Ap«rt.) Il va me Penlever.

DORANTE

Ne te borne pas à la saluer; présente-moi, te dis-je!

LABRANCn.

Gomment, monsieur, dans la rue?

DORANTE

Puisque nous y sommes.

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