‹ Œuvres complètesChapitre 22 sur 324 · ACTE I, SCENE XI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE XI

THOMAS GOFF

Comme lui, touchez-moi dans la main.

Le peuple vous estime, et vous verrez demain Qu'en fait d'élection je suis un honnête homme ^ Mais si mon député permet que je vous nomme*

EDOUARD, k part, avec impatieaca.

L'heure passe.

(Plusiears domestiques, portant des plateaux, parcourent les groupes. ) MORTINS , à Thomas Goff.

Le punch est-il de votre goût?

THOMAS GOFF

Certes, quand il est bon.

MORTINS, aux domestiques.

Qu'il circule partout^ Offrez!...

THOMAS GOFF

La bière aussi, nous la boirons sans honte.

CAVERLY.

Et monsieur le brasseuc y trouvera son compte.

THOMAS GOFF

Vous nous raillez, je crois, monsieur du parlement? Car je vous connais bien.

Merci du compliment!

THOMAS GOFF

En est-ce un par hasard?

EDOUARD, i Thomas Goir.

Songez qu'il est mon hôte !

THOMAS GOFF

Je ne m'attendais pas à vous voir cote a côte.

MORTINS.

Et que tout opprimé , quel que soit l'oppresseur , Quand je suis quelque part y compte un défenseur.

THOMAS GOFF

Uk\ ne nous fôchons point; mais que le ministère Boive au premier des lords de toute l'Angleterre !

LORD DERBY, saluant.

Vous me comblez !

THOMAS GOFF

Pardieu, ce n'est pas vous , milord !

MORTINS.

Qui donc ?

THOMAS GOFF

Le peuple.

Au fait!...

CAVERLY.

C'est du moins le plus fort.

THOMAS GOFF

A lui VOUS allez boire, ou le ciel me confonde!

CAVERLY.

Mon très-cher monsieur Goff , je bois h tout le monde.

THOMAS GOFF , ainsi que tout ceux qui sont présents.

A la santé du peuple !

CAVERLY.

A sa santé!

MORTINS , i CaTerly , en riant.

Bravo!

CAVERLY^ iMorUns.

C'est urgent, car il a le transport au cerveau.

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