‹ Œuvres complètesChapitre 23 sur 324 · ACTE I, SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XI

THOMAS GOFF, entnlnaiit Edouard vers la fenêtre.

Parlez-lear !

( Aa peuple qui pousse des honoras i la vue d'Edouard, etrinterrompt par ses cris tontes les fois qu'il veut parler.)

Taisez- VOUS !

EDOUARD , A la fenêtre.

Mfô chers amis...

THOMAS GOFF, furieux.

Les diables!

EDOUARD

Je suis...

THOMAS GOFF

Ml-on jamais des enragés semblables ?

EDOUARD

Je suis touche..

THOMAS GOFF

Sur eux j'ai perdu mon crédit ^

(A MorUns. )

Mais vous imprimerez tout ce qu'il aurait dit.

EDOUARD, à Tliomas GofT.

Il y faut renoncer.

(On jette par les fenêtres des couronnes et des branches de laurier. ) THOMAS GOFF.

Couronne sur couronne !

Encor! toujours!

EDOUARD , A Thomas GoAT.

Pardon, si je vous abandonne; Ma voiture m'attend.

THOMAS GOFF, Tivemcnt.

Avec vous nous irons.

EDOUARD

Mais..

THOMAS GOFF

Nous VOUS conduirons.

EDOUARD

J'ai...

THOMAS GOFF

Nous VOUS traînerons.

EDOUARD

Promis...

THOMAS GOFF

Pour les narguer...

EDOUARD

Que je...

THOMAS GOFF

Pour les confondre, Nous vous promènerons aux quatre coins de Londre.

EDOUARD , i Thomas Goff.

Mon cher!...

MORTINS, à Edouard.

Descends.

EDOUARD

Mortins !

MORTmS.

Du moins il faut les voir.

EDOUARD , i part.

Quel supplice !

THOMAS GOFF , l'entraînant d'un côté.

Il le faut.

EDOUARD, qui cède.

Allons!

MORTINS , l'entraînant de l'autre.

Cest un devoir.

(Ils sortent tous, en poussant des cris, excepté lord Derby et Caverly. J

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