‹ Œuvres complètesChapitre 235 sur 324 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LES MÊMES, LE PRÉSIDENT, DORANTE, entramparlappar.euantde Labranche; CAVALIERS DE M.ARÉCHAUSSÉE , qui restent sar le seuil de la porte.

LE PRÉSIDENT, ivre.

Non, mon cher avocat, non; vous avez vu si une porle m'arrêtait dans Texercice de mes fonctions.

CORNIQUET.

De grâce, monsieur le président, faites exécuter Tordre que vous avez signé.

LE PRÉSIDENT

Est-ce que je viens pour autre chose !

CRISPIN, bM.àLabr&nche.

Dieu me pardonne, le président est gris.

LABRANCHE , bas, à Crispln.

Cest un coup d'inspiration de mon maître.

DORANTE , à Labranche.

Gomment ?. . . serait-ce. . . (courant à loi ics braa oaverts.) Mais, oui, c'est bien toi, mon cher de La Thibaudière! que je t'embrasse donc! (a juiie.) Vous ici, madame, et par quel hasard? ^

Âh! monsieur, je n'ai d'espoir qu'en vous.

LE PRÉSIDENT, à Dorante.

\'ous les connaissez.?

CORNIQUET.

Ils se connaissent tous.

LABRANCHE

Cest toi, Dorante? Qui te savait en Basse-Normandie, mon enfant? Tu arrives bien , et Ton vient de me faire ici une belle scène.

JULIE

J'en suis restée toute tremblante.

LE PRÉSIDENT

Une belle scène!

LABRANCHE

Figure-toi que je ne sais quel bourgeois, venu de je ne sais où, oui, mon cher, oui, respectable président, (e»

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